Une approce participative au service des communautés les plus vulnerables.

” Travailler avec et pour les collectivités locales en vue d’une amélioration globale de leurs conditions de vie en préconisant une approche systémique de développement durable. “

Histoire du Centre de Santé et Développement Intégré (CSDI)

Le Centre de Santé et Développement Intégré (CSDI)  a été  fondé le 19 mars 1989 par un groupe de leaders locaux sous la direction du Dr Foblas Joseph, aidé du Révérend Père Levêque Bien-Aimé  et Elvie Maxineau, une infirmière spécialisée en phytothérapie et en service social. Ce n’est qu’en  1995 qu’il commença ses activités concrètement sur le terrain. Ce retard est dû au  contexte sociopolitique  qui régnait au pays, suite au coup d’Etat du 29 septembre 1991 et à l’embargo international qui ne favorisait pas des activités sociales surtout en milieu rural au Plateau Central.

Un grand nombre de familles étaient séparées involontairement. Beaucoup de leaders locaux vivaient dans le maquis  ont dû se réfugier en République Dominicaine. Il a fallu attendre le retour à l’ordre constitutionnel pour que peu à peu on revienne aux activités de développement communautaire.

Le concept du développement rural intégré a soulevé et soulève encore de nombreuses discussions à travers différentes écoles de pensée traitant de cette matière. Au moment où l’Ecole des gradués et le Département de l’Economie rurale de l’Université Laval mettaient en place un programme de formation de deuxième cycle en Développement Rural Intégré (DRI), les discussions faisaient rage entre les experts internationaux, venus de partout, dans les grandes salles de conférence  de ce prestigieux centre de formation pour en discuter.

Dr Foblas Joseph, M.A.P
Directeur général du CSDI

Ce programme qui était financé par l’Agence Canadienne de Développement International (ACDI) et l’UNESCO avaient permis à de nombreux professionnels de l’Afrique francophone et d’autres pays en voie de développement de bénéficier d’une formation en développement rural intégré. On est à la fin des années 80. Certains ont préféré le concept de développement durable et d’autres ont manifesté leur préférence pour celui du développement humain.

Quant au Dr Michel Maldague, éminent professeur et chercheur aux départements d’économie rurale et de foresterie de Laval. Il a clairement démontré l’aspect révolutionnaire du développement rural intégré. Selon lui, le DRI est le seul qui permet d’appréhender le monde rural dans sa complexité et sa globalité. Il a mis en évidence certains aspects à propos de la confusion autour de ce concept.

Pendant longtemps on a utilisé le concept DRI pour identifie n’importe quelle intervention ayant plusieurs volets sans qu’il y ait de relation entre ceux-ci, sans prendre en compte la participation libre et volontaire des bénéficiaires à toutes les étapes de l’intervention et, sans tenir compte de l’existence ou non  d’une unité de recherche. Il  traite avec emphase l’interdisciplinarité entre les différents volets d’une intervention comme l’une des principales  caractéristiques du DRI. Il a fait remarquer que ces projets étaient d’une durée généralement de trois ans, juste le temps requis pour l’implantation d’un programme de développement rural intégré. En plus, le savoir-faire des paysans et la perception des jeunes et des femmes étaient négligés au moment de la conception de ces projets.

Cela dit, Dr Maldague a eu le mérite de travailler à la préparation d’un cadre de référence pour le développement rural intégré et de doter à tous ceux que la chose intéresse d’un abondant recueil de fiches techniques en  développement rural intégré. La publication de ce recueil de fiches techniques est très utile aux personnes et institutions engagées dans l’appui au développement rural dans les communautés économiquement défavorisées. Malheureusement, sa distribution était réservée exclusivement aux gradués du Programme DRI de l’Université Laval.

Dans le cadre de cet exercice on se limitera dans la mesure du possible à des interventions ponctuelles du CSDI que le lecteur pourra, à sa guise, classer en fonction de la théorie des capitaux: social, humain et économique. Au plan méthodologique le bilan sera fait en fonction des axes d’intervention du CSDI

Ebauche de nos axes d’interventions
En savoir plus sur nos projets
  • Assainissement des sources d'eau dans la zone de Paincroix

Un développement participatif dans les communautés

L’amélioration des conditions de vie des collectivités qui constitue le but ultime du CSDI passe par le contrôle des conditions environnementales de vie, la participation au projet économique, social et culturel de la société, et finalement par le développement d’un sentiment d’appartenance et de contrôle sur son auto- développement.

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